Un dernier pour la route, un melting-pot de mes découvertes dvd, de mes lectures (étonnamment peu nombreuses) et de mes spectacles de l'année.
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Que ce soit en salles ou à la maison, 2011 fût une année prolifique, notamment avec dix films de plus qu'en 2010 vus en dvd, auxquels s'ajoutent trois revisionnages et cinq courts-métrages. NB : pour ce bilan, je me suis promis de ne pas vous abreuver de paroles sur les longs-métrages et vais essayer de m'en tenir à une phrase ou deux par film ;)
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TOP 15 de mes découvertes DVD de l'année
1) 2001 : L'Odyssée de l'Espace, de Stanley Kubrick (1968)
"Un monument. Gigantesque de bout en bout. Il me faudrait soixante-dix pages pour exprimer mon admiration, mon ressenti face à ce chef-d’œuvre, c'est, sans conteste, l'un des plus beaux films que j'ai vu de ma vie, celui qui me questionne encore aujourd'hui. Magistral."
(toujours le même frisson devant cette scène)
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2) Chantons sous la pluie, de Stanley Donen, Gene Kelly (1952)
"L'un de mes petits bonheurs de l'année. C'est merveilleux de bout en bout, à la fois émouvant et drôle, sautillant, dynamique, un de mes films musicaux favoris. Du grand art et un remonte-moral garanti."
(une cure de bonne humeur absolue)
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3) Le Lauréat, de Mike Nichols (1967)
"Immense long-métrage d'une génération perdue, noyée entre puritanisme et libération sexuelle, où Dustin Hoffman débute une carrière éblouissante. Curieusement, le film n'a pas pris une ride et les questionnements du personnage (un jeune homme devant choisir son avenir après ses études) sont les mêmes que ceux de la jeunesse actuelle."
(attention spoilers /!\ Une scène finale mémorable qui devrait être un happy end, mais où, petit à petit, les visages des deux amoureux se décomposent, comme conscients de ce qu'ils viennent de faire. "It"s too late / Not for me", un échange absolument culte, et puis The Sound of Silence de Simon & Garfunkel)
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4) Le Voyage de Chihiro, de Hayao Miyazaki (2001)
"A chaque long-métrage, les studios Ghibli délivrent de petites merveilles. Le Voyage de Chihiro, découvert cette année, est probablement mon favori : mis en scène avec maestria, ce rite initiatique où une petite fille va devoir sauver ses parents m'a littéralement envoûtée. Un chef-d’œuvre."
(une petite bande-annonce pour s'apercevoir de la poésie et de la beauté visuelle du long-métrage)
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5) Elephant Man, de David Lynch (1980)
"Mes larmes de l'année. La sobriété sied très bien à David Lynch qui signe sûrement son film le plus bouleversant. Comment ne pas s'émouvoir devant le calvaire d'un homme, prisonnier de son apparence ? Autant de scènes cultes (la révélation, l'humiliation, le métro, ce final où il veut enfin dormir "comme les autres") pour un long-métrage sidérant."
(un petit oubli : les acteurs, tous parfaits, que ce soit John Hurt, bien sûr, mais aussi Anne Bancroft et Anthony Hopkins)
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6) La Ligne rouge, de Terrence Malick (1998)
"Ils sont rares les films de guerre en forme de poème : La Ligne rouge fait partie de ces exceptions bien méritées. Quasiment trois heures pour raconter le destin de soldats et s'interroger profondément sur la nature humaine. Comment Jim Caviezel, magistral, n'a-t-il pas embrasser une carrière à la hauteur de son talent ? Une gifle."
(bande-annonce sans spoilers, mais avec la magnifique BO du long-métrage)
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7) Les Sentiers de la gloire, de Stanley Kubrick (1957)
"Encore un Kubrick dans mon classement, encore un film de guerre également, avec ce long-métrage contre les méthodes de l'armée (longtemps censuré), où l'opposition a lieu dans le même camp. Le cinéaste portait déjà toutes ses obsessions dans sa mise en scène en dirigeant un Kirk Douglas formidable. Bouleversant."
(un final absolument renversant)
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8) Les Dents de la mer, de Steven Spielberg (1975)
"Sûrement l'un des films les plus terrifiants que j'ai vus jusqu'à aujourd'hui. Je sais d'avance que je n'irai jamais me baigner en mer tant le long-métrage m'a traumatisée. La plus belle idée de Spielberg est d'avoir retardé le moment où le requin surgit, son apparition restant l'un des moments-clés du film (et la réplique de Roy Scheider semble inoubliable "il va nous falloir un bateau plus gros !")."
(bande annonce du film, je n'ai pas trouvé la scène où Quint raconte le naufrage de l'Indianapolis, à la fois terrifiante et cynique)
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9) Star Wars - Episode III : La Revanche des Siths / Star Wars - Episode V : L'Empire contre-attaque, de Georges Lucas & Irvin Kershner (2005 / 1980)
"Ahlala, j'ai résisté pendant des années, persuadée du manque d'intérêt total de cette saga, et pourtant, comme les autres, je me suis prise au jeu en entrant dans cet univers devenu absolument culte. Dans mon classement de tête, deux épisodes marquants : le troisième de la prélogie où Anakin sombre du côté obscur de la force, et le deuxième de la trilogie originale, peut-être le plus réussi de l'ensemble. Un gros morceau du cinéma de divertissement."
("No, I'm Your Father" ...)
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10) Marie-Antoinette, de Sofia Coppola (2006)
"On a beaucoup reproché au film ses erreurs et ses anachronismes, mais c'est justement cette modernité, cette volonté de dynamiter l'exercice de style qui offrent tout son cachet à cet objet. Avec une Kirsten Dunst parfaite dans le rôle principal, jeune femme avant d'être reine de France."
(trailer du film peu avant sa sortie)
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11) Les Rêves dansants, sur les pas de Pina Bausch, de Anne Linsel, Rainer Hoffmann (2010)
"Un documentaire qui contient toutes les qualités absentes de Pina, l'hommage de Wim Wenders à son amie disparue. L'émotion, la danse vue, revue, disséquée, à l'état brut ou non. Une pure réussite."
(trailer du film avec quelques extraits de danses)
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12) Dumbo, de Walt Disney, Ben Sharpsteen (1941)
"Hé oui, mon petit cœur d'enfant a encore frappé. C'est sans aucun doute l'un des films Disney les plus émouvants et je crois qu'il fonctionne à tous les âges. J'avoue, j'ai pleuré ..."
(que c'est beau ... ! On verse tous une larme à ce moment-là, je crois)
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13) Pardonnez-moi, de Maïwenn (2006)
"Le premier film de Maïwenn, aussi foutraque que Polisse, mais habité par une rage, une détermination, une envie, comme on en voit rarement dans le cinéma français. Un long-métrage sans concessions, ni mièvrerie."
(la scène de la poupée, la plus forte du film, sans doute. On peut lui reprocher des quantités de défauts, mais pas celui de feindre l'émotion)
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14) Le Sens de la vie pour 9.99$, de Tatia Rosenthal (2008)
"Un petit film d'animation israélien et australien réalisé en stop-motion, un tout petit objet où différents personnages se croisent à Tel-Aviv. C'est vif, impertinent, d'un ton où l'humour noir rencontre la cruauté humaine et ça dit tellement de choses sur nos vies, notre rapport à l'autre, que ça en devient poignant."
(bande-annonce du long-métrage, pas d'extraits à proprement parler)
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15) Conversation(s) avec une femme, de Hans Canosa (2006)
"Un exercice de style brillamment réalisé (tout le film repose sur son principe, le split-screen) où les souvenirs de deux ex-amants (Helena Bonham Carter & Aaron Eckhart) refont surface. Triste et drôle, à la fois."
(la belle bande-annonce du long-métrage)
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Une sélection de courts-métrages
Un court-métrage absolument brillant, datant de 2007, réalisé par Nash Edgerton (frère de Joel, vu dans Animal Kingdom et Warrior). David Michôd, le réalisateur d'Animal Kingdom, a participé à son écriture. Un mélange d'émotions où l'on ne sait plus si l'on doit rire ou pleurer (le film est en VO, mais ça ne gêne en rien à sa compréhension).
Trailer d'un court-métrage danois sur la violence conjugale et son impact sur les plus jeunes. Un vrai choc.
Une vidéo en VO, mais je pense, encore une fois, que la langue d'origine ne nuit pas à la compréhension du court-métrage (d'autant plus qu'il est sous-titré en anglais). Ou comment un simple T-Shirt peut mettre le feu aux poudres entre plusieurs religions.
Un essai qui répond étonnamment bien au film We Need to Talk About Kevin, montrant que la personnalité du nouveau-né est déjà bien définie dès son plus jeune âge. Très dérangeant.
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LITTÉRATURE
Les années se suivent et se ressemblent, surtout dans le domaine de la littérature. 2011 fût une minuscule année pour les livres, l'une de celles que j'aimerais oublier, avec huit petites lectures et peu de satisfaction dans ce domaine. Allez, en 2012, on se reprend et on vise la vingtaine de livres lus.
• Les Témoins de la mariée, Didier van Cauwelaert •
• Lolita, Vladimir Nabokov •
• La Fenêtre Panoramique, Richard Yates •
• Auprès de moi toujours, Kazuo Ishiguro •
• La triste fin du petit Enfant Huître et autres histoires, Tim Burton •
• Mygale, Thierry Jonquet •
• Faut-il manger les animaux ?, Jonathan Safran Foer •
• Tuer le père, Amélie Nothomb •
• Lolita, Vladimir Nabokov •
• La Fenêtre Panoramique, Richard Yates •
• Auprès de moi toujours, Kazuo Ishiguro •
• La triste fin du petit Enfant Huître et autres histoires, Tim Burton •
• Mygale, Thierry Jonquet •
• Faut-il manger les animaux ?, Jonathan Safran Foer •
• Tuer le père, Amélie Nothomb •
Au menu, un récit sincèrement loupé (Les Témoins de la mariée), un classique sulfureux (Lolita), trois superbes histoires adaptées au cinéma (La Fenêtre Panoramique VS Les Noces rebelles, Auprès de moi toujours VS Never Let Me Go, Mygale VS La Piel que Habito), un recueil de poésie charmant (La triste fin du petit Enfant Huître et autres histoires), un essai glaçant (Faut-il manger les animaux ?) et un cru Nothombien très décevant (Tuer le père).
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SPECTACLES
Dix-huit spectacles en 2011
SPECTACLES
Dix-huit spectacles en 2011
Cela faisait quatre ans (depuis 2007, une année formidable pour les concerts) que je ne m'étais pas déplacée autant pour voir des spectacles. La cause principale de cette augmentation restera, je crois, la révélation de plusieurs artistes que je ne connaissais pas du tout en début d'année, couplée à la tournée prolongée de chanteurs comme Pierre Lapointe. Flash-back sur une année inoubliable, de ce point de vue.
Pierre Lapointe
Quatre spectacles inoubliables (on continue notre visite des salles parisiennes avec le Théâtre de l'Atelier, la Gaîté Lyrique et le Café de la Danse) pour celui qui reste l'artiste dans toute sa splendeur. C'est absolument inexplicable cette capacité à hypnotiser une foule, à l'entraîner dans un univers peuplé de créatures hybrides, de sentiments humains jaillissant sur un spectateur conquis. Un moment d'émotion rare à chaque concert.
Tous les visages (même si cette chanson n'est pas ma favorite, le clip est splendide)
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Zazie
Zazie et Philippe Paradis
Un merveilleux concert pour le dernier Olympia, qui remonte le niveau d'un précédent album assez loin d'être pleinement convaincant. Mais, tout de même, Zazie n'a rien perdu de son énergie communicative, de ses petites intermèdes qui n'appartiennent qu'à elle, et, surtout, j'ai été plus que ravie de voir arriver le groupe AaRON pour chanter avec elle sur scène. Sûrement l'une des surprises lives que j'ai préférées.
La Place du vide (avec AaRON), un souvenir superbe
Quiconque me connaît (très) bien sait que Calogero fait partie des premiers artistes pour lesquels je me suis déplacée en salles. Étant adolescente, il fût mon alternative aux rengaines rap/r'n'b radiophoniques et est devenu une référence de la pop française (pour moi, en tout cas). C'est donc avec un petit pincement au coeur que j'ai assisté à ce spectacle symphonique pour ces deux soirées inoubliables au Théâtre du Châtelet. Un lieu chargé d'histoires que je retrouvais avec un plaisir fou pour des instants littéralement merveilleux. J'ai été embarquée par ce show émouvant, par ces chansons réorchestrées, retravaillées, que l'on croyait faites pour éclore dans un tel endroit. Mon plus beau moment de l'année.
C'est dit / La Fin de la fin du monde (j'avoue ne pas avoir pu retenir mes larmes au moment où le rideau s'est ouvert, dévoilant ainsi l'orchestre symphonique)
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Asa
Prix Constantin 2008, Asa a ouvert le temps des festivals, celui où l'on fait de jolies découvertes (ou pas). C'est, en effet, sans connaître cette jeune femme que je me suis rendue à son concert (j'avais tout juste entendu Be My Man, son plus récent single) et j'en suis ressortie agréablement surprise. Pétillante, porteuse d'un timbre de voix marqué, Asa est une artiste de scène complète et enjouée. Idéale pour déconnecter.
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AaRON
En deux spectacles (l'un dans le cadre de leur tournée électrique, l'autre lors de l'Unplugged & Waves), j'ai su que je ne m'étais pas trompée sur ces deux garçons au talent incroyable. Portés par une énergie insensée, ils tricotent une pop anglaise élégante et fédératrice. De futures rock stars.
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Yael Naim
Une autre découverte des festivals, même si j'aimais déjà beaucoup ses deux albums. Je m'attendais à un concert intimiste, parfois un peu morne, mais c'est tout le contraire qui s'est produit : une véritable boule d'énergie sur scène, un plaisir d'être là communicatif et touchant.
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Ladylike Dragons
Une étonnante formation à trois, d'origine française, qui ose un retour au rock puissant et alternatif. En live, ils sont possédés par une force et une envie de tout donner réjouissantes. A suivre.
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Rococo
Découverts sur scène le même week-end que Ladylike Dragons, le groupe Rococo m'avait déjà conquis grâce à leur premier album, qui tournait depuis quelques mois déjà à la maison. En live, c'est la vérification d'un talent, d'une voix et d'un trio qui fonctionne avec complicité et rythme face à un public difficile à convaincre. Une belle confirmation.
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Si j'ai parlé du meilleur artiste (dans le sens "auteur-compositeur-interprète") en tout début de bilan, je vais, maintenant, poursuivre avec mes deux révélations de l'année, appréciés sur scène à deux reprises pour l'un, à trois pour le duo suivant.
Arnaud Tsamere
Garnier et Sentou
Vraiment (et définitivement), 2011 a été une année très bizarre. Personnellement comme culturellement. Un enchevêtrement de situations qui n'étaient pas faites pour moi. La preuve avec ces coups de cœur de l'année qui ne me ressemblent pas. Il faut dire que les humoristes et moi, c'est un peu comme une réaction chimique qui ne se produit jamais ... ou presque, mais il a suffi d'un jeudi soir de février pour changer la donne. Dans une fin d'après-midi ennuyeuse, de celle où l'on allume sa télévision de dépit en "fond sonore", j'ai découvert ces trois garçons incroyables.
Chez Arnaud Tsamere, j'ai, tout de suite, aimé son absence de vulgarité, de racolage gênant (comme on en trouve, malheureusement, souvent dans le stand-up), ses talents de comédien capable de nous faire croire à n'importe quelle situation (son faux loupé dans Mon Chien est surdoué), son écriture fine et précise, et, surtout, sa très grande classe. Puis, au fil des émissions, j'ai été épatée par son intelligence. C'est bien simple, cela faisait très longtemps que je n'avais pas vu un garçon si brillant, si cultivé, s'abstenir de tomber dans la prétention ou la condescendance. Sur scène, il creuse ce sillon entre digressions bienvenues (même s'il pratique étrangement moins le slow-burn), morceaux épiques (son vaudeville à pleurer de rire) et ironie grinçante. L'élégance personnifiée.
L'incroyable logique Tsamerienne
Son record dans l'émission
Mon préféré, il n'y a que lui pour nous faire retomber en enfance à ce point
Pour Garnier et Sentou, ce fût le coup de cœur immédiat. En transformant un sujet impensable (la guerre des bols bretons entre Quimper et Pornic) en bande-annonce de film, ils ont, forcément, parlé à mon âme de cinéphile. J'ai été vraiment scotchée par leur inventivité, leurs délires complètement loufoques et leurs jeux d'acteurs respectifs. Comme pour Arnaud Tsamere, à mesure que l'année s'est écoulée, j'ai été étonnée par leur régularité et leur renouvellement constant. Ils ne se reposent jamais sur leurs acquis, créant des situations de plus en plus rocambolesques, mais aussi de plus en plus drôles. Sur scène comme dans l'émission, leur complicité et leur amour du métier font merveille, si bien que l'on est perpétuellement éblouis par leurs trouvailles (le sketch des cordes vocales, entre autres). Du grand art.
Une formidable parodie de la Nouvelle Star
Mon préféré, je me vois encore pleurer de rire en février dernier devant tant d'ingéniosité (d'ailleurs, le sketch est vraiment sous-noté)
Artistes complets ;) (mais où vont-ils chercher toutes ces idées ?)
(et je me sens obligée de préciser à quel point ces trois garçons sont aussi fantastiques humainement qu'artistiquement ;)
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Allez, que 2012 commence (vraiment) ! A l'année prochaine :-)







































































